Chroniques calixiennes

Dans le noir...

Après une brève enquête sur les événements qui ont secoué les mines de Gorgonid, les jeunes acolytes finirent par comprendre la rébellion récemment écrasée fut organisée par un culte local se faisant appelé La Fraternité de la Malice. Et à priori, ce culte réveilla où attira des créatures mutantes ou démoniaques dans le fin fond des mines, sûrement dans le vain espoir de détruire les biens et ressources du Dieu-Empereur.

C’est le commissaire Nihilius du 97ème Bataillon de la garde impériale de Scintilla qui trouva des restes d’un ouvrage impie qui fut sûrement la source de l’audace écervelée de mineurs de Gorgonid et qui lui permit de mieux appréhender les dangers auquel lui et son détachement allaient être confrontés.

Ses unités n’eurent aucun mal à réduire la révolte au silence et même les quelques poches de résistants qui s’étaient vainement réfugiés dans les plus bas niveaux des mines ne représentaient guère un problème. Mais lorsque que ses unités arrivèrent à l’entrée de la zone appelé Les Eboulis, elles rencontrèrent violemment le véritable mal qui dormaient là et qui étaient l’instigateur de tout ce bordel.

Ses unités furent massacrées et les rares survivant n’eurent leur vie sauve que grâce à la rapidité d’esprit et de décision du commissaire.

Celui-ci fit bloquer la porte le temps qu’il puisse contacter l’Inquisition pour qu’il puisse recevoir les renforts adéquats.

Fort de ces informations, les acolytes s’engagèrent dans les mines en direction de la zone dites des Eboulis.

Leur dernier regard se portèrent vers le commissaire qui les regardait avec le regard d’un homme voyant partir de jeunes bleus vers une mort certaine.

Après une descente interminable au travers des différents niveaux inférieurs des mines de Gorgonid, heureusement aidés par une carte très précise des lieux préalablement fournie par l’intendant du commissaire, les acolytes traversèrent plusieurs zones qui furent le témoin des combats violents qui eurent lieu dans ces lieux, divers obstacles naturels, et finirent enfin par arriver à l’entrée des Eboulis, là où les combats furent les plus violents et les plus sanglants.

La porte devant eux, rouillée et crasseuse, est estampillée d’un pochoir du chiffre XII, mais couverte de graffitis rouge proclamant la zone des Eboulis. La roche s’est d’ailleurs véritablement éboulée tout autour de cette porte, et par les creux de la paroi dégouline une matière visqueuse et grise qui s’accumule au pied des murs…

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Johankov

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